15.1.14

Statistiques réseaux sociaux 2014

En ce début d'année 2014, il est de bon ton de souhaiter une bonne année. Je vous souhaite donc une très belle année, placée sous le signe de la communication de qualité, quelle soit sur les réseaux sociaux ou sur d'autres médias. Beaucoup de bonheur personnel également, c'est essentiel...
 
Je dois faire un mea culpa pour ne pas avoir publié depuis plusieurs mois. Il y a plusieurs raisons à cela. Problème de planning bien sûr, période estivale entre temps mais aussi deux raisons concrètes. Les réseaux sociaux étant désormais dans notre panorama quotidien et en vitesse de croisière, ils se passent beaucoup moins de choses qu'il y a quelques temps. L'actu des réseaux sociaux reste calme et comme c'est le thème principal de ce blog, de fait je ne vais pas publier des articles qui ne seraient que du vent.

J'ai donc DECIDE NE PLUS ALIMENTER CE BLOG A PARTIR DE MAINTENANT. 

Il faut savoir tourner des pages. Je vous donne rendez-vous uniquement sur le site www.karalys.com, site institutionnel de l'agence.
 
Statistiques réseaux sociaux 2014
Néanmoins, pour bien commencer l'année je vous livre une présentation qui vient de sortir sur les chiffres 2014 des réseaux sociaux dans le monde publié par We are Social. Cette série très complète de statistiques est à prendre avec des pincettes comme d'habitude du point de vue de la vérité des chiffres. Bien que cela s'appelle 2014, naturellement les chiffres sont ceux de fin 2013. Des chiffres détaillés au niveau monde, régions du monde, pays, etc...
 
On y apprend qu'il y a près de 2,5 milliards d'internautes dans le monde sur un total de 7 milliards de personnes. Le nombre de personnes actives sur les réseaux sociaux est de 1.8 milliard.
 
En France, sur près de 66 millions de personnes, plus de 54 millions seraient internautes soit un taux de pénétration de 83 %. 28 millions seraient actifs sur Facebook, le premier réseau social en France bien sûr mais aussi dans le monde avec 1.1 milliard d'utilisateurs.



 
Merci à jcdrpro qui m'a fait connaitre cette présentation.
 
 
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8.7.13

Le client est roi, grâce aux réseaux sociaux

Les entreprises n'en finissent pas de se poser des questions sur la manière d'utiliser les réseaux sociaux. Faut-il y aller ou pas ? De quelle manière ? Pour dire quoi ? etc... Cela fait quelques années maintenant qu'Internet et les réseaux sociaux diligentent nos vies et pourtant une certaine méconnaissance ou amateurisme perdure. Nombre d'entreprises ignorent même ce qui se passe sur la toile les concernant et sous-estiment ce qu'on dit d'elles sur le web. En clair, elles ne gèrent pas leur e-réputation, pensant qu'elles ne sont pas assez connues ou de grande taille pour cela.
Or non seulement, il faut protéger les éventuelles données concernant l'entreprise, faire attention aux informations négatives en termes d'image, mais il faut aussi savoir se servir à bon escient des avis émis par les consommateurs par exemple. On peut en effet réorienter une politique commerciale, trouver une idée novatrice et ainsi transformer cette veille numérique en atout concurrentiel. Internet et les réseaux sociaux ont permis aux internautes de s'exprimer à vitesse grand V, et ils adorent ça. C'est pourquoi il faut savoir en tenir compte et c'est même un devoir, il faut vivre avec son temps. Internet a bouleversé la donne, a modifié les rapports avec les consommateurs.
On peut aussi aller plus loin pour les grandes entreprises en analysant toutes les données recueillies sur les consommateurs et leurs habitudes pour en faire une étude stratégique. Il s'agit là de se plonger dans les conversations sur les réseaux sociaux pour en tirer la substantifique moëlle dont l'entreprise pourrait se servir : comment les internautes se servent de tel produit, quels sont leurs commentaires, leurs attentes, quel est leur profil, etc...
 
Une norme pour réglementer les avis des internautes
 
Les avis des internautes ayant pris une telle importance, il existe même depuis juillet 2013 une norme Afnor, norme NF Z74-501, qui réglemente le traitement des avis des consommateurs sur Internet. C'est aussi bien la collecte des informations, que la modération ou la restitution des données qui sont concernées. Et la grande nouveauté réside d'ailleurs dans le fait que le consommateur doit pouvoir être joint, donc fini les avis de consommateurs anonymes. Les entreprises ont des obligations, c'est une norme d'application volontaire toutefois, mais les internautes aussi. Il faut espérer que nombre de sites internet mettront en oeuvre les principes de cette norme pour limiter un peu les dégâts...et que cela refroidira les petits malins qui laissent de faux avis sur les sites, surtout sachant que 9 Français sur 10 font confiance aux avis des consommateurs sur le net avant de faire un achat.
 
Le web est donc un marché géant dans lequel il fait bon se plonger en fonction de différents objectifs. Une simple présence institutionnelle pour montrer qu'on existe quand on nous cherche, une attitude dynamique de promotion de l'entreprise et de ses produits à travers sites, blogs et réseaux sociaux, une proximité avec les consommateurs via la fonction de Community Manager, ou encore l'étude de fond des comportements pour analyse et prospective.
 
A chaque réseau social, son utilisation
 
De manière plus précise, utiliser les réseaux sociaux c'est aussi savoir les différencier, et ne pas s'en servir de la même manière car les utilisateurs sont différents. C'est bien sûr là une difficulté supplémentaire, surtout un problème chronophage. Le web et les réseaux sociaux ont entraîné un besoin de démultiplier les discours en les adaptant à chaque canal, donc à chaque réseau social. C'est une évidence que de rappeler qu'un message de 140 caractères c'est complètement autre chose qu'une vidéo sur YouTube. Chaque internaute va sur les réseaux sociaux pour des motifs différents, ou les utilise selon sa vision personnelle ou professionnelle. Certains accros de Facebook à titre personnel pourront tout aussi bien rester très professionnels sur Linkedin. D'où la nécessité d'y adopter des messages différenciés pour toucher l'internaute en fonction de son état d'esprit et de sa motivation du moment.
 
A chaque entreprise, en fonction de sa taille, de son activité, de ses moyens de prendre le chemin des réseaux sociaux pour aller à la rencontre des 32 millions d'utilisateurs, selon la dernière enquête Médiamétrie, ce qui représente pas moins de 80 % des internautes Français. D'ordinaire, on dit que le client est roi, mais sur Internet et les réseaux sociaux, la phrase prend encore plus d'ampleur. Certains mettront le turbo pour rouler sur ce chemin, d'autres prendront la vitesse d'une tortue, mais le tout est d'y aller.
 
 
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13.6.13

Twitter, un média pour les patrons ?

Rien ne va plus, je n'ai plus le temps de me consacrer à ce blog. D'autant que les sujets ne manquent pas, et je suis donc obligée de faire une sélection et de passer sur nombre de choses. C'est la dure vie d'entrepreneure... avec un e à la fin si vous voyez ce que je veux dire. Bref. Le sujet qui m'anime aujourd'hui est encore et toujours Twitter. Parce que la dernière enquête Ipsos en partenariat avec l'association Media Aces vient conforter les propos que je tiens souvent dans ce blog lorsque je parle de Twitter. En effet, une enquête qualitative a été menée auprès de dirigeants d'entreprises françaises, une quinzaine (seulement !), pour connaitre leur position et leur utilisation de Twitter.
3 tendances se dégagent, on ne peut plus évidentes qui dépendront de la personnalité du dirigeant, de son secteur d'activité, de son expérience ou encore de l'organisation de sa société.

Les patrons followers

Les patrons qui se contentent d'utiliser Twitter comme simple followers : ils trouvent des infos, c'est un outil de veille formidable, une sorte de revue de presse exhaustive ou presque. Ils sont suiveurs, passifs, mais ils sont là, à l'écoute. Car il faut être sur Twitter ! Par manque de temps ou par peur de ne pas bien s'en servir, ils ne font aucun tweet. Mais le fait d'être les premiers à "savoir" est très important pour eux et les satisfait.
D'ailleurs, ceux qui ne s'en servent pas du tout (sans même être followers) sont bien souvent des personnes qui ne connaissant pas l'outil et en ont une crainte ou des idées préconçues. Il en va ainsi souvent de tout dans la vie, d'ailleurs.
Rappelons à cette occasion que selon une autre étude Ipsos, 59 % des utilisateurs de Twitter consultent Twitter tous les deux jours pour y trouver de l'information et faire de la veille.
 

Les patrons diffuseurs de contenus

Cette catégorie est celle de ceux qui ont franchi le pas, qui sont sur Twitter mais qui n'émettent pas de tweets en leur nom. Ils y trouvent aussi beaucoup d'informations et ont le sens du partage puisqu'ils retweetent les tweets des autres. C'est bien sûr une manière de ne pas prendre de risque, de se montrer malgré tout, de faire savoir qu'on "sait", qu'on a l'info et en direct.
 

Les vrais twittos

Ce sont ceux qui tweetent. Parmi ceux-là, certains ont trouvé dans Twitter l'outil à tout faire. Il leur permet de se positionner en tant que manager, de recruter, de travailler leur e-réputation, d'entrer en relation avec leurs clients, tout cela en plus de l'éventuelle communication corporate. La puissance à l'état pur. Toutefois, ils avouent qu'ils ont du mal à définir "leur ligne éditoriale". Les mots sont bien les mêmes que ceux du journalisme. Lorsque je dis souvent ici que Twitter permet de s'affranchir des journalistes, de communiquer directement avec les mots que l'on choisit, ceci en est une preuve de plus. La difficulté rencontrée, et à juste titre, c'est de savoir faire la différence entre tweeter au nom de son entreprise ou en son nom personnel. Et comme souvent l'un revient à l'autre quand on est patron...vouloir faire une scission ne semble pas être évident. Une fois de plus, ce sont bien les patrons qui incarnent leur société, que ce soient les grands comme les petits patrons.
En interne, certains dirigeants s'en serviraient pour communiquer lorsqu'il y a plusieurs sites géographiques, ça remplacerait même une newsletter. Alors là on atteint le summum. Je ne sais pas quelle est l'entreprise qui se cache derrière, mais j'avoue que c'est surprenant.

En résumé, Twitter est un formidable espace de liberté pour les patrons, et pour les autres... Et comme ce réseau social reste encore l'apanage de quelques millions de personnes en France (de 5 à 7 millions d'utilisateurs selon les sources, quand Facebook en compte 26 millions), cela doit leur donner l'impression d'être très influents ou très à la mode. C'est peut être pour cela qu'ils aiment beaucoup ce média !





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21.5.13

Les usages de Twitter en France - étude Ipsos

Une nouvelle étude sur les usages de Twitter en France a été réalisée par le pôle Aura Mundi de l'Argus de la presse via Ipsos/CGI au mois de mars 2013.
5 % des Français sont détenteurs d'un compte Twitter soit 2.3 millions de personnes et 89 % des personnes connaissent le site de micro-blogging en revanche. L'enquête indique qu'en réalité ce sont 11 % des Français qui ont ou ont eu un compte Twitter, et que 6 % ne l'utiliseraient plus. D'où le chiffre restant de 5 %. Donc en réalité, sur le plan des chiffres proprement dit, ce serait 11 % des Français qui détiendraient un compte Twitter. On sait très bien que pour tout réseau social, le nombre total de détenteurs de compte est différent du nombre réel d'utilisateurs actifs.
Je rappelle une fois de plus que les chiffres sur Twitter varient d'une étude à l'autre puisque parfois Twitter est doté de 5.5 millions d'utilisateurs, parfois de 7 millions.
 
800 000 personnes twittent tous les deux jours, soit 33 % du nombre de Twittos, et seulement 300 000 personnes (13%) émettent des tweets plusieurs fois par jour.
Lire les tweets des autres, s'informer, faire de la veille est évidemment plus simple puisque 59 % des Twittos consultent Twitter tous les deux jours dans cet objectif, ils sont même 31 % à le faire plusieurs fois par jour. C'est un des rôles importants de Twitter également, un rôle de pur média.
 
Quant au profil des utilisateurs de Twitter, on apprend qu'en fait seulement 33 % habitent en Ile de France. Ce n'est donc pas un média destiné qu'aux happy few de Paris... 61 % ont moins de 35 ans, donc un profil jeune et 55 % sont des hommes.


 
 
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17.5.13

Les Français sont de petits utilisateurs d'internet selon diverses études

De nombreuses et variées études faites en France ou en Europe viennent régulièrement nous donner des chiffres sur l'utilisation que nous faisons ou pas d'internet. Combien de temps, pour quoi faire, comment, etc. J'en ai retenu trois desquelles j'ai retiré des chiffres qui vont dans le même sens. Finalement, nous Français, ne sommes pas tombés dans la marmite de l'internet autant que nous pourrions en avoir l'impression. C'est vrai qu'entre le microcosme parisien et les villages reculés d'Ardèche (je n'ai rien contre ce département...), il y a forcément des constats différents, et donc en moyenne les chiffres s'en ressentent.
 
les Français sont de petits utilisateurs du webQu'est-ce qu'un gros consommateur d'internet en France tout d'abord ? Selon Médiamétrie, c'est celui qui passe plus de la moitié du temps passé sur internet au total en France ; concrètement 55.2 % du temps total passé sur internet a été le fait de 6.7 millions d'internautes Français, qui représentent uniquement 15 % des internautes. 15 % des internautes Français seulement sont de gros consommateurs d'internet. 35 % des internautes sont des consommateurs moyens (15.6 millions de personnes) avec 37.6 % du temps total passé sur internet. Les 50 % restants sont donc des petits consommateurs avec uniquement 7 % du temps total (22 millions de personnes). Donc un internaute Français sur deux est un petit consommateur.
 
5h23 par mois sur les blogs et sites communautaires
Les gros consommateurs passent 3/4 de leur temps à surfer sur les blogs et les sites communautaires, 28 h sur le mois de février 2013, période sur laquelle porte cette étude de Médiamétrie.Tous types d'internautes confondus, c'est en moyenne 5h23 - uniquement - qui sont passés sur les blogs et les sites communautaires par les 35 millions de personnes concernées.
L'email, qui est une composante forte également de l'utilisation d'internet, on a tendance à l'oublier, représente pour les 32.7 millions de personnes utilisatrices, 2h28 en moyenne par mois. Les plus gros consommateurs, quant à eux, passent 11h sur leur messagerie.
 
Ces chiffres montrent que même si on a l'impression qu'Internet est partout et que tout le monde l'utilise en permanence, et bien ce n'est pas tout à fait vrai. Il y a de gros écarts entre les gros consommateurs, qui ne sont donc que 15 % des internautes et les autres. Les Français ne sont pas autant que ça gagnés par la fibre internet.
 
Les achats se font en magasin pour 95 %
Il en va de même avec le commerce en ligne. Selon une étude Ipsos cette fois publiée en avril 2013, 95 % des sondés déclarent faire souvent ou systématiquement leurs achats dans les magasins et 72 % le préfèrent par rapport au net. Pour comprendre cette affirmation, on peut imaginer qu'il y a des personnes qui ne font leurs courses que dans les magasins, tandis que certains font les deux, mais ont une préférence pour la vraie vie !  La relation humaine et la qualité de service qu'ils trouvent dans les magasins semblent être les raisons de l'engouement toujours fort pour les commerces physiques. Ils sont même 66 % à avoir besoin de la chaleur humaine et de parler à un vendeur. A contrario, pour 47 % de ceux qui font leurs achats sur internet, c'est un peu par nécessité, et ils n'y trouvent pas de plaisir, ils regrettent la froideur de l'acte. Selon une étude menée par EBay. Même si pour 95 % des sondés faire ses achats sur internet est évidemment très pratique.
Les Français sont de petits utilisateurs du webEt quand ils sont interrogés pour le futur, ils sont nombreux à reconnaitre que le commerce à distance sera une évidence, mais pas pour tous les produits tout de même !
 
En revanche, ils sont toujours nombreux à se renseigner d'abord sur internet avant d'aller faire leurs courses. Internet est avant tout une vraie vitrine devant laquelle on rêve et on regarde avant de se décider à pousser la porte du vrai magasin pour acheter.
 
Twitter oui mais pour 7 % des Français seulement
Et pour clore le sujet, une autre étude au niveau Européen cette fois, menée par Forrester, vient appuyer le fait que les Français ne sont pas très connectés.
Pour les réseaux sociaux par exemple, 55 % des Français sont sur Facebook et 7 % sur Twitter, quand en moyenne c'est 58 % des Européens sur Facebook et 12 % sur Twitter. Les Espagnols et les Britanniques sont même 18 % à avoir un compte Twitter.
73 % des Français se connectent régulièrement à internet contre 83 % des Britanniques, et 75 % en moyenne en Europe.
 
En conclusion, il reste encore de belles marges de progression en France en matière d'utilisation d'internet. A moins, que grâce ou à cause de notre sacré tempérament, nous continuiions à ne pas faire comme les autres !


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23.4.13

La e-réputation fait-elle gagner de l'argent ?

Je vous invite à lire avec attention un article publié sur le blog d'Alerti concernant l'e-réputation des entreprises et la question importante qui est de savoir si oui ou non cela a une influence sur le chiffre d'affaires. En clair, est-ce que se préoccuper de sa e-réputation permet de gagner de l'argent ?
Au travers de nos propres articles, nous avons souvent abordé cette problématique en avançant le fait que les internautes désormais ont pris l'habitude de s'exprimer sur le web, à travers les réseaux sociaux, les blogs, les forums et qu'ainsi ils pouvaient, si ce n'est faire ou défaire une réputation, en tout cas ils pouvaient contribuer fortement à un good ou bad buzz. Et donc en toute logique avoir une influence directe ou indirecte sur le business généré. Ceci est d'autant plus vrai qu'Internet est devenu une vaste plateforme d'informations sur laquelle les internautes surfent pour se renseigner un peu partout avant d'acheter un produit, en ligne ou pas. Même si les magasins physiques ne sont pas encore totalement "morts" à cause du e-commerce, ils voient de plus en plus de personnes arriver bien briefées ayant recueilli sur la toile les avis des internautes et autres caractéristiques techniques. L'inverse est d'ailleurs vrai aussi puisque certains vont voir les produits en réel dans une boutique mais ne l'achètent ensuite que sur Internet !
 
 
La e-réputation fait-elle gagner de l'argent

L'article de Julien Provost d'Alerti démontre à partir d'études le lien direct entre la e-réputation et le chiffre d'affaires. D'autant que les internautes dans leurs quêtes cherchent à avoir confiance dans les entreprises avant tout et qu'ils sont devenus méfiants vis à vis des médias traditionnels. La concurrence et la surenchère entrainent parfois des dérives, c'est pourquoi il est important d'être rassuré quant au fournisseur que l'on choisit. 74 % des internautes ont besoin de 2 à 7 avis pour faire un choix, c'est dire. Autre chiffre également, 92% des consommateurs dans le monde disent faire confiance aux diverses formes de recommandation sociale. Des chiffres qui démontrent qu'il est donc utile de bien gérer sa e-réputation !

Pour lire l'article d'Alerti, c'est ici.

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22.4.13

Comment utiliser Twitter pour les petites entreprises

Cela fait bien longtemps que je n'ai pas publié de présentation powerpoint bien faite ! En voici une faite par Localvox sur les bons usages de Twitter pour les petites entreprises.
A la question Pourquoi Twitter ? parce que c'est le réseau social qui a cru le plus rapidement et compte 200 millions de membres actifs. Parce que Twitter est fait pour discuter avec des grands comme des petits groupes. Il faut tweeter, communiquer mais aussi répondre, interagir avec les autres. Il faut "écouter" ce qui se passe sur Twitter. Que ce soit les consommateurs, mais aussi les concurrents, les médias, les influenceurs... LocalVox rappelle aussi les quelques règles de base de l'utilisation de Twitter. A vos tweets.




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